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Abordant le sujet de la lutte contre le terrorisme dans le cadre de la coopération transatlantique, Robert Wexler a fait part d’« une extraordinaire attente » d’un resserrement des relations franco-américaines.
Tout en considérant que le Président américain aura du mal à mettre en œuvre son « agenda domestique » d’ici aux prochaines élections présidentielles, Wexler souligne l’identité de vue de son parti avec la façon dont George Bush est résolu à faire évoluer certains grands dossiers internationaux. Dans la ligne de la politique de G.W.Bush, Wexler se positionne au Congrès comme un fervent supporter d’Israël et de son droit de défendre son intégrité. Évoquant trois priorités – le règlement du statut du Kosovo, la maîtrise de la menace lié aux projets nucléaires iraniens et le suivie de la situation du Liban - il relève que sur ces dossiers les Etats-Unis poursuivent avec la France des « objectifs communs », même si les Etats-Unis peuvent avoir des vues spécifiques sur des points particuliers.
Wexler soutient l’action de la secrétaire d’État Condolezza Rice et de l’administration américaine en perspective d’une évolution du statut du Kosovo, car l’avenir de « ce statut n’est pas seulement un problème européen » comme le croient « certains diplomates… ». Les Américains, indique-t-il, ont un rôle significatif à jouer. Ils veulent travailler « main dans la main » avec les Européens sans oublier les Russes.
António Monteiro, Ambassadeur du Portugal en France, Noëlle Lenoir, Christian Makarian, Rédacteur en Chef adjoint de l'Express et Robert Wexler
Insistant sur le rôle des Nations Unies, il indique qu’il s’agit d’ « une très bonne manière pour l’ensemble des diplomates européens et américains d’apprendre à travailler ensemble dans un cadre multilatéral ». Pour Wexler, « le monde financier français a également un rôle à jouer » et c’est pourquoi la Floride est le premier Etat à avoir adopté une législation sur les sanctions aux entreprises actives dans le secteur de l’énergie qui investissent ou commercent avec des Etats tels que l’Iran. Ces sanctions ne sont pas, selon lui, exclusives des efforts de la Communauté internationale pour trouver une solution diplomatique commune au problème de l’Iran.
Pour Robert Wexler, membre du sous-Comité du Moyen-Orient au sein de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants. « La France a un rôle historique à jouer au Liban » Wexler précise que son but est au demeurant de convaincre ses interlocuteurs européens de la nécessité de reconnaître « le formidable danger » que représente le Hezbollah dont il souhaite voir reconnaître le caractère terroriste. L’organisation souligne-t-il « rejette tout ce que les Européens et les Américains proposent »
Après Paris, Robert Wexler se rendait à Lisbonne pour rencontrer des membres du gouvernement du Portugal qui a pris la présidence de l’Union depuis le 1er juillet 2007.
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